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  ..Le blog des Couramiauds..

..Le blog des Couramiauds..

Tout commence par le besoin de partir, pour seule certitude : vouloir être ailleurs. Loin, de tout ce qui nous enchaîne au quotidien, de nos dépendances, de tout ce que nous croyons être… Découvrir les paysages aux multiples aspects, errer selon l’intuition, répondre à l’appel de l’horizon, c’est le vrai bonheur d’une quête sans fin. Une quête où la terre est sans frontières. Une quête où « être » est synonyme de « libre », où « voyager » est synonyme de « vivre ».

Publié le par
Publié dans : #Actualité

 on peut se souvenir des pires moments de notre histoire en se remémorant les images d'atrocitées

mais maintenant que nos derniers "poilus "  on rejoint leur dernier champ de bataille 

essayons de garder dans un coin de notre tête le souvenirs du sacrifice de nos " Aïeux "

pour notre   " Liberté "

Couverture de l'ouvrage

De la Grande Guerre à ces toutes dernières années, on trouvait encore de tels objets dans beaucoup de foyers. Aujourd'hui, afin que ces objets ne perdent pas leur signification, Nicole Durand a entrepris de mettre en valeur ce patrimoine. Ce livre rend donc hommage à ces orfèvres, le plus souvent anonymes, au travers d'un prisme peu connu qui permet d'entrevoir l'humanité de ces soldats de la Grande Guerre. Dans son texte, l'auteur donne un éclairage nouveau sur la symbolique de cet artisanat militaire, où des thèmes comme le patriotisme, la foi, le besoin de protection, la mort ou encore le désir féminin s'expriment.

Bougeoir confectionné dans le culot d'un obus

Photo d'un bougeoir confectionné dans le culot d'un obus

Véritable monnaie d'échange sur le front, cet artisanat s'est révélé être d'authentiques témoignages d'affection
que les poilus, Sammies, ou encore Tommies envoyaient à leur proches :
bagues, bracelets, porte-bonheur pour ne citer que quelques exemples.
De la Grande Guerre à ces toutes dernières années, on trouvait encore de tels objets dans beaucoup de foyers.

                                                   

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Paul@mauditquébécois 11/11/2011 19:08



Bien que je sois antimilitariste, je sais ma position teintée d'un idéalisme certain. En effet, que faire face à la folie d'un Hitler ou d'un Kadhafi ? Et l'idéalisme a donc ses limites.
Par contre, mon principe demeure. C'est pourquoi, toute forme d'apologie de la guerre, m'est contraire. Si je suis antimilitariste, les soldats ont paradoxalement tout mon respect. Ce ne sont pas
eux qui décident des guerres. Mais ce sont eux qui donnent leur santé et leur vie trop souvent pour contrer les marches du fascisme et de la folie humaine.


Quand j'entends les paroles de ces soldats valeureux qui reviennent meurtris, aterrés, diminués dans leur esprit et dans leur corps pour le reste de leur vie. Eux et leur famille toute
entière torturée par les séquelles de l'horreur. Alors j'entends qu'il faut que cela cesse. Et pour cela, on se doit d'être conséquent. Aucune valorisation de la guerre et sous aucun prétexte.
Tenons les objets de guerre là où ils doivent se trouver. Dans les kazemattes, dans les arsenaux et bien rangés sous clé sous la garde compétente de militaires qui ont compris dans leur âme et
dans leur chair que la vie est possible sans guerre. Si les soldats qui ont produit ces objets pouvaient les avoir auprès d'eux dans leur tombe, je serais ravi de procéder à leur enfouissement à
tout jamais. Mais puisqu'ils existent et qu'ils témoignent de l'horreur, alors laissons-les à leurs familles, bien en retrait de la vue des enfants.



marie-coton des bulles 11/11/2011 18:55



A la mémoire de mon Grand-Père paternel, grand invalide de la guerre 1914/1918, pour avoir reçu un éclat d'obus dans la jambe. De son vivant, il a toujours
tenu à sensibiliser ses petits enfants en les mêlant aux enfants de l'Ecole de son petit village de Sarcy (Marne) lors de la Commémoration du 11 Novembre. Le dépôt de gerbe et le chant de la
Marseillaise, en sa présence, devant le Monument aux Morts, je m'y vois encore... mais j'ai mieux compris avec le temps combien ce jour avait d'importance pour lui.



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