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  ..Le blog des Couramiauds..

..Le blog des Couramiauds..

Tout commence par le besoin de partir, pour seule certitude : vouloir être ailleurs. Loin, de tout ce qui nous enchaîne au quotidien, de nos dépendances, de tout ce que nous croyons être… Découvrir les paysages aux multiples aspects, errer selon l’intuition, répondre à l’appel de l’horizon, c’est le vrai bonheur d’une quête sans fin. Une quête où la terre est sans frontières. Une quête où « être » est synonyme de « libre », où « voyager » est synonyme de « vivre ».

Publié le par couramiauds
Publié dans : #" Humeur "

à la demande de "Paul " qui laisse sortir de  son coeur de " viel ours Québécois " cette petite flamme qui anime son ' oeil vif '

J’ai essayé de copier ce mail qu’un ami Québécois qui voyage en Inde nous a fait parvenir. Et je disais à Marie-Coton de bien faire attention d’écrire des trucs bien ficelés si elle ne veut pas que je lui fasse subir le même sort… En blague évidemment. Sauras-tu copier ce mail et tourner la chose pour faire jouir notre Marie pleine de grâces !!! 

 

Bonjour les surgelés!

 

Je ne savais pas comment ça allait finir. Un homicide peut-être. Il aurait été volontaire et j'aurais plaidé la légitime défense. Finalement, il ne sera pas nécessaire. Elle s'en va au Sri Lanka alors que moi je reste en Inde pour une dizaine de jours encore. Elle enfin compris. Youppi et bon débarras!

 

Je parle ici de «ma» Française, Pierrette, celle avec qui je voyage depuis maintenant 3 semaines. Je pensais la connaître, mais beaucoup d'éléments de sa vraie nature m'avaient échappé. J'ai eu tout le loisir de les découvrir depuis nos retrouvailles à Mumbai. Le tableau n'est pas joli.

 

C'est une femme-enfant. Une précieuse ridicule. Une little princess de 66 ans. Une pontifieuse de banalités. Une manipulatrice-née. Une conne, une sotte, une idiote qui fait toujours partie du problème et jamais de la solution, comme dirait l'ineffable Coderre. Elle est constamment en représentation, jouant son triste personnage de bourgeoise parvenue. C'est une femme toxique qui aspire tout l'air et toute l'énergie qui circulent autour d'elle. Pingre en plus. Et sourde, en tout cas quand ça l'arrange!

 

Ça vous intéresse vraiment de savoir? Nous avons bien eu quelques parties de jambes en l'air l'an dernier, mais cette année, aucune, none, zéro, niet. C'est vous dire! Malgré toutes nos nuits passées dans la même chambre depuis notre arrivée - et parfois dans le même lit - jamais l'idée de la sauter m'est venue à l'esprit. Je n'en avais et n'en ai tout simplement aucune envie! Elle a bien essayé des approches une fois, mais je l'ai virée avec suffisamment de conviction pour qu'elle comprenne: the game is over!

 

Il y a maintenant 5 jours que nous sommes arrivés à Fort-Cochin, sur la côte indienne de l'État du Kerala. Je ne pouvais pas trouver meilleur endroit pour reposer ma monture et soigner mon mal de gorge, ma sinusite, ma tourista et mes yeux larmoyants de la poussière de Mysore. Trois nuits blanches en 18 jours de galère, ça vous affaiblit le système immunitaire! 

 

 

Pourquoi donc voyager la nuit? Non, ce n'est pas pour économiser des nuitées d'hôtel! Les touristes et les nationaux de classe moyenne en Asie prennent régulièrement les bus de nuit (souvent de marque Volvo, avec couchettes ou sièges inclinables) parce que ce sont les plus confortables, les plus sécuritaires et les plus rapides. La nuit, la circulation - surtout celle des camions - est moins dense. Sur les routes étroites des cols de montagne, les appels de phare rendent aussi d'utiles services aux conducteurs.

 

Et pourquoi le bus plutôt que le train, si emblématique de l'Inde? Parce qu'à ce moment-ci de l'année, il faut avoir réservé ses places depuis longtemps pour jouir du privilège d'un siège à bord d'un train.

 

Nous sommes donc à Fort-Cochin depuis maintenant 5 jours. Reposante et agréable, cette ville au riche passé colonial me plaît énormément. Les Portugais, les Hollandais et les Britannique sont passés par ici. Avant eux, il y a eu les Chinois, les Arabes, les juifs, les Syriens... L'architecture des maisons ici est absolument magnifique. Très travaillée, très ouvragée. L'abondante et luxuriante forêt tropicale du Kerala fournit de bons matériaux de construction.

 

Le Kerala est réputé très différent du reste de l'Inde. Je confirme. C'est l'un des États les plus riches et les plus progressistes du pays. Ici, des femmes se promènent en scooter. Et les chiens ne sont pas faméliques comme ailleurs!

 

Amusant de voir autant d'églises, de la petite chapelle de rue à la «grosse» basilique en bois.  Il y a aussi au moins une mosquée (qui nous sert de réveil-matin) et une célèbre synagogue (contruite en 1568). On trouve beaucoup de touristes en ville ces jours-ci, qui raffolent de l'interminable promenade (board-walk) du bord de mer et des innombrables boutiques qui bordent les rues étroites. Les magasins d'épices sont particulièrement achalandés.

 

Demain, départ pour Alleppey, porte d'entrée nord des fameux back-waters du Kerala. Vous n'avez pas fini de m'entendre parler de cet État qui, jusqu'à un certain point, me réconcilie avec l'Inde et ses habitants.

 

Je vous souhaite un joyeux 31 décembre et une heureuse année 2014.

 

Jean-Guy

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marie-coton-des-bulles 02/01/2014 21:23


et le silence couramiautique n'en finit pas.... oui je m'en inquiète... car à dos de chameaux ou de chamelles ils n'ont pu se hisser.... dans leur état.


En cherchant une image amusante de couramiaud en train de se hisser désespéremment sur une chamelle, je tombe malencontreusement sur cette image... oh la vilaine ! comment peut-on avoir de telles
idées... mais que ne ferait-on pas pour sortir du désert !!! Dieu seul le sait ! et qu'il me pardonne ! car elle est vraiment horrible...



Paul@mauditquébécois.ca 02/01/2014 20:33


Vous avez raison Marie, à moins 22, les narines semblent nous coller ensemble. Je crois que cela tient à la sensation de l'air glacé qui s'infiltre jusqu'aux voies respiratoires. Mais rien de
désagréable ou de nuisible à la santé dans cette exposition au froid intense. Bien au contraire, une sensation de pouvoir respirer à fond un air pur et léger. À chaque fois que j'ai voyagé au
sud, à des températures humides et chaudes, telles celles du Brésil ou des Iles de l'Amérique centrale, j'en revenais avec bonheur, puisque je retrouvais les joies de la respiration profonde de
l'air moins pollué et frais.


 


Alors vous croyez Marie, que les Couramiauds se relèvent de leurs libations avec une peine certaine ? On pourrait dire alors qu'ils ont de la misère à descendre de leurs grands chameaux... À
suivre. Mais attention à la queue et aux coups de sabots.


 


Le vieil ours de l'Ile Bigras, bien au chaud, qui vient tout juste d'observer un lièvre sauvage tranquille, sous le magnolia du jardin. Et sur la rivière actuellement, on assiste à un effet de
brume de mer. L'évaporation de l'eau qui est plus chaude que l'air, monte en volutes de fumées qui donne son nom à ce phénomène.

marie-coton-des-bulles 02/01/2014 16:56


30 de différence entre la Champagne et le Québec ... pas moins, pas plus ! mais à - 22, quand on respire, les narines se collent ???


En parlant de choses plus sérieuses, je m'inquiète des Couramiauds.... ils sont en train de cuver ou quoi ? on ne les entend plus... 


Boire à - 22°, ça réchauffe mais boire à + 22 °, on cuit....e !


Les 3 loustics bedonnants, vous vous souvenez, en plus d'être dodus, ils avaient le nez  .... regardez-bien : les 3 mêmes pifs ! 


 

Paul@mauditquébécois.ca 02/01/2014 15:21


Eh bien la suite ne viendra pas de la part de Perrette qui est maintenant arrivée au Sri Lanka, bien heureuse, sans aucun doute, que le couple d'amis voyageurs, se soit dissous.


 


Il est convenu qu'il ne faut pas juger, même juger de ne pas juger... oh mais ça, c'est autre chose... avant de juger...


 


Il est clair, comme le dit l'adage : It takes two to tango !


Il faut être deux cons pour faire la guerre. Et la solution, dans ce cas qui nous divertit, davantage que de nous occuper, fut la simple séparation des routes de la découverte du monde. Pas
d'autres liens que ceux du plaisir partagé de la découverte des joies de l'existence en baroudage, mais ce fut trop apparemment pour nos compères grands voyageurs.


 


La morale. C'est qu'il n'y en a pas. Ou lorsque les choses ne vont pas à notre goût, on agit point.


 


Cette page d'histoire ordinaire de la vie des nomades est commanditée par : Air Transat. Là où vous trouvez de tout, même la guerre des boutons en version adulte et en cinémascope internationale.


 


Avez-vous des histoires du genre à nous raconter chère Marie pleine de Grâces ?


 


Bons baisers surgelés : moins 22 ce matin. Trop froid pour la controverse...

marie-coton-des-bulles 01/01/2014 20:56


Ce fût bien difficile mais le son est revenu.... par personne interposée ! et quand on y pense, ce long message est parti d'Inde, pour une étape au Québec, avant d'être rebaloté vers le Maroc....
pour enfin être redispersé dans bien des directions et, comme par hasard, en Champagne. ou Marie pleine de Garce... en a eu connaissance. 


Je ne me fais aucun souci pour le sort qui pourrait m'être réservé par un vieil ours québécois (c'est Christ qui l'a dit !...) d'autant que toutes mes paroles .. sont toujours enveloppées de
coton et jamais ficelées. Et ça fait tellement de bien de lacher de grosses blagues, que je ne m'en priverai jamais... tant qu'elles ne sont pas blessantes, et quand bien même... 


Après réflexion sur ce long compte-rendu de voyage d'un "Ind'où Bé quoi", j'ai, dans un premier temps, sincèrement compatie sur la souffrance que cet ami avait dû endurer de la part de cette
odieuse française prénommée Perette ... et le pot au lait...


Puis, le doute m'envahit.... pourriez-vous demander à l'ami d'appeler la "belle" sur son portable.... et de lui demander de nous donner son sentiment personnel, sur le blog des Couramiauds...,
vis-à-vis d'un mâle québécois rencontré lors de vadrouilles indouistes. 


Ben oui, après tout, nous n'avons qu'une version des faits et si le meurtre avait lieu lors d'une autre croisée de chemins... ? D'ailleurs, qui tuerait qui ?  


Ne tirez pas de
conclusions hâtives


Se dire qu'une idée est nulle ou qu'elle n'est pas
possible, c'est aller un peu vite en besogne. De même, juger quelque chose ou quelqu'un par rapport à ce que l'on voit en premier, c'est faire des suppositions ou des hypothèses dignes de la
pensée paresseuse !
Le fait est que, bien trop souvent, nous n'attendons
pas d'avoir toutes les informations dont nous avons besoin pour établir de véritables conclusions. Donc lorsque vous sentez que vous tirez des conclusions, prenez
juste le temps d'attendre d'avoir toutes les informations pour pouvoir conclure.


J'attends la version de Perrette....


Bisous à tous.... je vous adore ! 

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